Bonjour, cher lecteur !J’espère que vos vacances se passeront comme vous le souhaitez et vous reposeront. Parlons un peu, mais parlons bien ! Aujourd’hui, je vous suggère de regarder la question du défunt qui nous entoure, et surtout du défunt qui nous a dérangés. Ces énergies qui restent parmi nous et communiquent avec notre vie quotidienne. Je voudrais répondre à la question de l’astral inférieur, plus précisément des énergies les plus dures, de celles qui sont susceptibles de nous ennuyer et de nous nuire.
Qu’est-ce que le bas astral ?
Le terme « bas astral » revient souvent dans le discours spirituel, sans toujours être clarifié. Pour ma part, il désigne cette zone énergétique de l’après-vie où stagnent des âmes en errance, tourmentées ou parfois résolument réfractaires à toute évolution. Certaines y traînent parce qu’elles n’ont pas fait le deuil de leur existence passée, d’autres parce qu’elles refusent de lâcher prise, par colère ou par attachement. Résultat, on se retrouve face à des présences au taux vibratoire très bas, presque collantes, qui cherchent à puiser ailleurs ce dont elles manquent. Leur autonomie est rare : il leur faut de l’énergie, et elles la puisent chez les vivants.
La mécanique du lien énergétique
Comprendre leur mode d’action, c’est se donner une chance de s’en prémunir. Les entités du bas astral repèrent des fréquences similaires aux leurs. Elles sont à l’affût de ce qui vibre bas : colère, rancune, tristesse… Dès qu’une émotion familière apparaît, elles s’y accrochent, car ce terrain leur est connu. Prenons un exemple : une entité marquée par la colère va instinctivement repérer et s’arrimer à une personne agitée par cette même émotion, trouvant ainsi un canal pour s’alimenter. C’est mécanique, presque inévitable. Une entité nourrie de ressentiment va, de la même façon, être attirée par quelqu’un qui incarne ce qu’elle a connu, ou ce qui a causé sa propre souffrance. Les cas se multiplient, souvent bien plus complexes qu’il n’y paraît. Ces exemples simplifient à peine une réalité parfois bien plus retorse.
Comment reconnaître l’influence d’une entité ?
Il existe plusieurs signaux qui devraient vous alerter si une entité s’accroche à vous ou perturbe votre environnement. Même sans être « possédé », vivre dans un lieu chargé d’énergies parasites peut suffire à vous épuiser. Voici les symptômes à surveiller :
- Chute brutale d’énergie : fatigue persistante, difficultés à récupérer, sensation de lassitude qui s’installe.
- Humeurs instables, émotions décalées dont l’origine vous échappe totalement.
- Impression de présence étrangère, parfois subtile, parfois oppressante.
- Malaise localisé dans une pièce ou un espace particulier.
- Enchaînement de petits soucis de santé, maladies qui s’aggravent sans motif évident.
- Incidents domestiques à répétition : pannes électriques, fuites d’eau, objets qui tombent…
- Sensation de se sentir « hors de soi », comme si l’on était décalé par rapport à sa propre vie.
- Pensées intrusives, idées étrangères qui traversent l’esprit sans raison claire.
- Découragement, troubles dépressifs, perte d’envie ou de motivation.
- Blocages nocturnes : lourdeur sur le corps au moment de s’endormir, oppression physique.
- Impression de tourner en rond, projets qui stagnent, incapacité à avancer.
- Difficultés à sortir du lit le matin, sensation de plomb dans les jambes.
Mais s’il y a un indice qui ne trompe pas, c’est bien le doute qui s’installe : rien que le fait de se poser la question indique souvent que quelque chose cloche. On pourrait allonger la liste, mais l’essentiel est là. L’intervention d’une entité du bas astral n’est pas anodine : elle désorganise la circulation énergétique, dérègle le fonctionnement des corps subtils et finit, à force, par affaiblir durablement. Ce n’est pas de la science-fiction ni de la magie noire, simplement le résultat d’un déséquilibre qui s’installe et s’aggrave si personne n’y prend garde. Prendre conscience de ce phénomène, c’est déjà enclencher le processus inverse. La prochaine étape ? Apprendre comment, seul, mettre en place les premières mesures pour reprendre la main. Certains s’en sortent sans aide, d’autres nécessitent un accompagnement. Mais la première marche, c’est toujours de décider d’agir.


